Meilleure soudeuse fibre optique : comparatif 2026

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Sur le terrain, une soudeuse n’est pas un gadget : c’est l’outil qui fait, ou défait, une journée. Une machine qui plante en colonne montante, c’est un chantier qui dérape, un client qui s’impatiente, et du chiffre d’affaires qui s’évapore.

Le marché, lui, s’étend d’un Signal Fire autour de 800 € sur Amazon à une Fujikura à 6 000 €. Entre les deux, on trouve des dizaines de modèles, beaucoup de promesses marketing, et finalement assez peu de retours terrain vraiment exploitables. Résultat : nombre de techniciens hésitent, repoussent l’achat… ou se trompent de gamme.

Ce comparatif s’adresse en priorité aux indépendants et auto-entrepreneurs qui doivent arbitrer entre budget, fiabilité et SAV. Que vous fassiez du raccordement abonné (D3) ou que vous interveniez sur l’infrastructure (D1/D2), l’objectif reste le même : choisir une machine adaptée à votre usage, pas à celui du voisin.

Enfin, le “meilleur” choix dépend de vos priorités. Une soudeuse en tête de classement peut être inadaptée à votre profil et, à l’inverse, un modèle en position 4 peut être exactement ce qu’il vous faut. Prenez le temps de lire les sections jusqu’au bout avant de trancher.

Comment on a cadré ce comparatif

On s’appuie sur des critères terrain, pas sur des slogans. Voici ce qui a été regardé en priorité :

  • Type d’alignement (gaine à gaine vs cœur à cœur) : selon votre segment d’intervention.
  • Vitesse de cycle (soudure + four) : ce qui pèse directement sur le rendement journalier.
  • Autonomie terrain : la capacité à tenir une journée complète sans recharge.
  • SAV et disponibilité des pièces en France : un point bloquant si vous ne pouvez pas vous permettre une immobilisation.
  • Rapport qualité/prix selon l’usage : on n’évalue pas une soudeuse D3 avec les critères d’une machine backbone.

Les sections produits qui suivent sont des synthèses éditoriales. Ce ne sont pas des tests en laboratoire, mais des évaluations fondées sur les spécifications constructeur, les retours terrain disponibles et la grille de critères ci-dessus.

1

Elfcam AI-9 Kit

★★★★★ 9,2/10

Kit cœur-à-cœur complet
pour pros FTTH/FTTx

Notre test complet →
Technologie d’alignement Cœur-à-cœur, 6 moteurs
Temps de soudure ≈ 5 secondes
Temps de chauffage ≈ 15 secondes
Autonomie 200–260 cycles
Outils intégrés VFL 15 mW + OPM
Poids 2,08 kg (7,1 kg kit)

Notre Avis

L’Elfcam AI-9 est une soudeuse de fibre optique conçue pour les installateurs FTTH, sous-traitants télécoms et PME ayant besoin d’une solution cœur-à-cœur sans investir dans les références japonaises haut de gamme. Elle se positionne clairement sur le segment milieu de gamme accessible, pour des usages D2/D3 et des volumes modérés à réguliers.

Soudeuse fibre optique Elfcam AI-9 Kit

Son principal atout repose sur la technologie d’alignement cœur-à-cœur associée à 6 moteurs, avec des pertes annoncées à 0,025 dB en monomode selon les informations constructeur. Les temps de cycle courts (≈ 5 s de soudure et ≈ 15 s de chauffage) permettent d’enchaîner les épissures sans ralentir le rythme sur chantier, tout en conservant un niveau de précision compatible avec les exigences FTTH courantes.

L’intégration d’un photomètre optique et d’un localisateur visuel de défauts constitue un gain opérationnel réel, évitant l’usage d’appareils séparés. L’autonomie annoncée de 200 à 260 cycles couvre généralement une journée complète d’interventions. Le kit fourni est très complet, avec cliveuse, accessoires, consommables et une boîte de transport pensée pour le terrain.

En contrepartie, plusieurs limites doivent être prises en compte. D’après les retours utilisateurs, la durabilité de la batterie peut être inférieure à celle de modèles premium, avec un remplacement parfois nécessaire la première année. L’écran n’est pas tactile, ce qui rend la navigation moins fluide que sur certains modèles concurrents. Enfin, le SAV et la disponibilité des pièces peuvent impliquer des délais plus longs, nécessitant une anticipation sur les batteries et électrodes de rechange.

Produit pertinent si l’objectif est d’accéder au cœur-à-cœur à coût maîtrisé pour des usages FTTH standards, moins adapté pour des environnements critiques ou des volumes très intensifs.

👍 Points forts

  • Alignement cœur-à-cœur avec 6 moteurs pour une précision adaptée au FTTH
  • Temps de soudure et de chauffage courts, favorables à la productivité
  • OPM et VFL intégrés, réduction du matériel annexe
  • Autonomie annoncée suffisante pour une journée de travail
  • Kit très complet, prêt à l’emploi sur chantier
  • Compatibilité étendue des types de fibres (SM, MM, DS, NZDS)

👎 Points faibles

  • Durabilité de la batterie variable selon retours utilisateurs
  • Écran non tactile, navigation moins intuitive
  • SAV et pièces détachées pouvant impliquer des délais
  • Calibration régulière nécessaire pour maintenir les performances

1- SKYSHL SS411F-211 alignement cœur à petit budget

Soudeuse cœur à cœur (4 moteurs) affichée à 899 €, avec des pertes annoncées à 0,02 dB et une autonomie annoncée de 300 cycles. Une proposition typiquement pensée pour du D3/D2 qui vise plus de précision sans basculer sur un budget « Fujikura à 5 000 € ».

Soudeuse à fusion annoncée en alignement cœur (4 moteurs ARC) avec écran tactile TFT 4,3″. Cycle annoncé en mode rapide : 6 s de soudure + 13 s de four.

Le kit est présenté comme complet : cliveuse tungstène 16 pointes (jusqu’à 48 000 coupes annoncées), 4 paires d’électrodes (capacité totale annoncée 16 000 cycles), batterie Li-ion 10,8 V 5200 mAh, et accessoires terrain.

Pertes annoncées : 0,02 dB sur fibres G.652 / G.657, 0,01 dB en multimode. Compatibilité annoncée SM/MM standard + fibres spéciales (G.653 / G.655).

Ce qu’elle fait bien

  • Alignement cœur à cœur annoncé (0,02 dB) : caméra CMOS + servo (pas un simple alignement gaine). Sur le papier, l’objectif est une précision « terrain pro » à ce niveau de budget.
  • Consommables fournis en quantité : 4 paires d’électrodes (2 × 8 000 cycles annoncés), soit 16 000 cycles annoncés avant de devoir gérer une commande.
  • Autonomie annoncée 300 cycles (soudure + chauffage) : cohérent pour tenir une journée D3 sans dépendre d’une recharge systématique.
  • Cadence annoncée en mode rapide : 6 s + 13 s, donc un manchon protégé annoncé en moins de 20 secondes (hors préparation fibre).
  • Cliveuse tungstène 16 pointes incluse : si les chiffres annoncés se confirment, la partie « coupe » peut rester tranquille un bon moment.
  • Contrôle visuel de l’alignement : grossissement annoncé 320X sur 4,3″, suffisant pour vérifier le centrage à l’écran.
  • Automatismes annoncés (7 fonctions) : détection fibre, focus, compensation d’arc, chauffage intelligent, étalonnage… l’idée est de limiter les réglages manuels, y compris quand température et humidité varient.

Ce qu’il faut accepter

  • Garantie très « prometteuse » (« 3 ans remplacement gratuit / 5 ans entretien gratuit / à vie ») : formulation à éclaircir (retours, délais, prise en charge, pièces).
  • Poids non clair : 1,7 kg avec batterie dans la fiche technique, mais 5,2 kg dans le descriptif Amazon ; à trancher avant achat.
  • Gabarit 200 × 123 × 95 mm : pas énorme, mais pas l’ultra-compact si vous cherchez la machine la plus légère/mini possible.
  • SAV France non détaillé : fabricant basé à Shenzhen, centres européens non mentionnés ; la réalité du support dépendra du vendeur.
  • Batterie annoncée « durable » : la capacité semble généreuse, mais la durée de vie « 10 ans » citée sur Amazon reste à confronter à l’usage ; en intensif, prévoir l’idée d’un remplacement 18–24 mois.

Pour qui c’est cohérent

Ça colle si vous faites du D3/D2 en volume (FTTH, réseau municipal, maintenance dorsale) et que vous voulez un kit immédiatement opérationnel : les 4 paires d’électrodes et la cliveuse incluses évitent de devoir courir après les consommables au bout de quelques jours.

Dans une logique de facturation 300–500 €/jour, l’équation « 899 € + consommables déjà fournis » peut se rentabiliser vite : dès la 3e semaine si le volume suit. C’est une option à considérer pour un indépendant qui démarre et qui veut tester l’alignement cœur sans immobiliser 3 000 € d’entrée.

Moins adapté si vous exigez un SAV France avec prêt J+1 garanti, ou si vous avez besoin d’un indice IP précis (étanchéité annoncée, mais sans chiffre).

Points à vérifier

  • Poids réel : confirmer la valeur finale (1,7 ou 5,2 kg).
  • Garantie : obtenir les modalités exactes derrière « 3 ans remplacement / 5 ans entretien / à vie » (délais, conditions, pièces, retours).
  • Support : clarifier le parcours SAV (vendeur, centre, logistique) et les délais en cas de panne.
  • Indice IP : si l’usage impose de travailler en conditions humides/poussiéreuses, vérifier s’il existe un chiffre officiel.

Point pratique : Avant de valider l’achat, clarifiez par écrit avec le vendeur le poids réel et les modalités exactes de la « garantie à vie » (retours, délais, prise en charge). Cela évite les mauvaises surprises une fois sur chantier.

2- Signal Fire AI-6A diagnostic intégré pour le D3

Avec la SKYSHL à 899 € en tête, on descend ici sur un positionnement encore plus agressif : la Signal Fire AI-6A se place entre 599 et 810 € (669 € sur Amazon France) tout en proposant un alignement cœur à cœur 6 moteurs. Son angle différenciant, c’est l’intégration : VFL + OPM dans la même machine, pour accélérer les routines D3 FTTH sans multiplier les boîtiers.

Soudeuse à fusion annoncée en alignement cœur (6 moteurs, précision annoncée 0,3 µm) avec écran tactile TFT 5″. Cycle annoncé : 8 s de soudure + 18 s de four.

Fonctions intégrées annoncées : VFL 15 mW (localisation de défauts) + OPM multicanal (850–1650 nm, mesure -50 à +26 dBm).

Kit annoncé : électrodes de rechange (capacité annoncée 3000 cycles), support fibre 3-en-1 universel (de 250 µm à 3 mm sans changement), mallette avec tabouret intégré.

Pertes annoncées : 0,02 dB en SM, 0,01 dB en MM. Compatibilité annoncée : G.652 / G.657 / G.651 / G.655 + fibres spéciales.

Connectivité annoncée : Bluetooth 4.2 + application mobile (10 langues dont français) pour gestion cloud et export de rapports.

Ce qu’elle fait bien

  • VFL + OPM intégrés : vous localisez un défaut (15 mW) et mesurez la puissance (10 longueurs d’onde) sans ajouter deux appareils. Pour une grosse partie du diagnostic terrain, c’est un gain de simplicité.
  • Cadence annoncée correcte : 8 s + 18 s (≈ 26 s) utile quand vous enchaînez les raccordements FTTH. Le fabricant communique 240 soudures + chauffages continus par charge.
  • Support fibre 3-en-1 universel : accepte 250 µm nu, 900 µm pigtail, 2 mm isolé, 3 mm câble drop, 2×3 mm câble plat, sans changer de pince. Sur le terrain, cela évite des micro-pauses et peut faire gagner 30–60 s par intervention.
  • Écran tactile 5″ : grossissement annoncé 300X, plus confortable que les 4,3″ concurrents, avec démarrage annoncé 1 s. Bon point si vous travaillez souvent dehors.
  • Autonomie annoncée renforcée : batterie Li-ion 5200 mAh (charge ≤ 3,5 h) pour 240 cycles selon le fabricant. Sur le papier, cela laisse de la marge sur une journée D3.
  • Bluetooth + application : export de rapports vers le cloud (date, heure, perte, photo) sans ressaisie, utile quand la traçabilité est demandée.
  • Plage d’usage annoncée « chantier » : -15 °C à +50 °C, altitude 5000 m, humidité 95 % RH, vent 15 m/s.
  • Mallette avec tabouret : détail simple, mais appréciable en chambre technique quand il n’y a rien pour s’asseoir.
  • Amazon : note indiquée 4,2/5 (38 avis) ; tendance globale correcte, mais il vaut mieux lire les retours négatifs, surtout sur la batterie.

Ce qu’il faut accepter

  • Retours fréquents sur des batteries qui fatiguent tôt : plusieurs utilisateurs évoquent des défaillances dès la première année, parfois 6–12 mois en usage intensif. L’idée d’une batterie de secours (50–80 €) devient vite un plan B raisonnable.
  • SAV variable selon le canal d’achat : Amazon France apporte le cadre (retour 30 jours + garantie légale 2 ans), mais pas forcément de machine de prêt pendant réparation. En achat direct Asie, l’immobilisation peut durer plusieurs semaines.
  • 0,02 dB reste une limite « papier » face au très haut de gamme : en FTTH < 20 km, cela reste généralement acceptable, mais sur du backbone long, l’accumulation peut compter.
  • Application mobile perfectible : traduction française parfois approximative et Bluetooth parfois capricieux selon certains retours.
  • Prix très variable selon versions : plage 599–810 €, avec un « haut » évoqué à 1159 € pour un pack premium. Prudence sur les prix trop bas (< 550 €) : vérifier l’état, le contenu du kit et la garantie.
  • Écart possible entre annonce et terrain sur l’autonomie : 240 cycles annoncés se traduisent parfois par 160–180 en pratique. Pour éviter les surprises, raisonner plutôt sur 150–180 soudures « réelles ».

Pour qui c’est cohérent

Ça colle si vous faites du D3 FTTH (raccordement final abonnés, < 50 soudures/jour) et que vous voulez aller vite avec un diagnostic intégré : ne pas sortir un VFL et un OPM séparés simplifie réellement la routine terrain.

À 669 €, le trio VFL + OPM + soudeuse peut devenir rentable dès la 2e semaine par rapport à trois achats séparés (économie évoquée ~200–400 € sur les testeurs). Par rapport à la SKYSHL SS411F-211 à 899 €, vous gagnez sur le prix et sur l’intégration diagnostic, mais vous perdez sur le stock de consommables fournis (4 paires d’électrodes côté SKYSHL vs électrodes standard ici).

Moins adapté si vous êtes sur des volumes > 200 soudures/jour ou des liaisons critiques où la durabilité batterie et la perte annoncée deviennent des sujets, ou si vous exigez un SAV France avec prêt J+1 garanti.

Points à vérifier

  • Version exacte et contenu du kit : présence effective de VFL, OPM, support 3-en-1, électrodes, et état si offre « trop basse » (< 550 €).
  • SAV réel : interlocuteur, délais, logistique, et absence ou non de machine de prêt pendant réparation.
  • Autonomie réelle : si ton activité dépend d’une grosse journée, raisonner sur 150–180 cycles et valider le comportement batterie à réception.
  • Qualité de l’app : stabilité Bluetooth et traduction française si l’export cloud est un critère important.

Point pratique : Si tu pars sur ce modèle, ajoute une batterie de secours (50–80 €) dès l’achat : c’est le moyen le plus simple de te protéger contre une panne batterie qui immobilise un chantier. Et, à réception, valide la référence exacte de batterie compatible AI-6A (5200 mAh) directement auprès du vendeur.

3- Elfcam S10 Pro – SAV France et kit complet

Après la SKYSHL à 899 € (stock de consommables) et la Signal Fire à 669 € (diagnostic intégré), l’Elfcam S10 Pro joue une autre carte : la sérénité locale. Autour de 820 €, elle propose un alignement cœur à cœur 6 moteurs avec une batterie 7800 mAh démontable, un kit présenté comme prêt chantier, et surtout la mention d’un support francophone et d’un SAV France un argument rare à ce niveau de prix.

Soudeuse à fusion annoncée en alignement cœur (6 moteurs, auto-détection SM/MM) avec écran tactile LCD 5″. Cycle annoncé : 6 s de soudure + 15 s de four.

Batterie Li-ion 7800 mAh démontable : autonomie annoncée 500 cycles (soudure + chauffage), mais une autre source mentionne ~200 cycles, point à clarifier.

Kit fourni : cliveuse, pince à dénuder, ciseaux Kevlar 4-en-1, 100 manchons 45 mm, 150 papiers de nettoyage, 2 paires d’électrodes (annoncées 8000+ utilisations).

Pertes annoncées : 0,02 dB en SM, 0,01 dB en MM. Compatibilité annoncée : G.652 / G.657 / G.651 + fibres spéciales (DS, NZDS/G.655).

Autres éléments mentionnés : CPU industriel (« dual-core / 4 cœurs »), test traction 1,96–2,25 N, longueur de clivage 8–22 mm.

Ce qu’elle fait bien

  • Batterie 7800 mAh démontable : avantage concret sur le terrain (échange possible), surtout si vous prévoyez une seconde batterie. L’autonomie annoncée est élevée, même si elle reste à confirmer.
  • Kit réellement complet : outils et consommables (manchons, papiers) pour démarrer sans achat complémentaire immédiat, là où certains kits concurrents arrivent plus « nus ».
  • SAV France et support francophone : élément de confort rare à ce niveau de prix. Des retours Trustpilot évoquent une assistance jugée prévenante et des remplacements rapides en cas de défaut.
  • Cadence annoncée : 6 s + 15 s (≈ 21 s), cohérent pour enchaîner du D3 FTTH lorsque la préparation fibre est maîtrisée.
  • Électrodes prévues : 2 paires avec 8000+ utilisations annoncées, ce qui limite la pression « consommables » au démarrage.
  • Écran 5″ multilingue : bon confort de lecture, avec interface annoncée en français et auto-détection fibre.
  • Port USB : possibilité annoncée de recharger un appareil mobile depuis la batterie, pratique sur chantier isolé.

Ce qu’il faut accepter

  • Autonomie contradictoire : 500 cycles annoncés sur Amazon versus ~200 selon une fiche technique. L’écart est trop important pour être laissé sans confirmation.
  • Poids 2,2 kg : un peu plus lourd que des modèles à 1,7–1,75 kg ; pas forcément bloquant, mais sensible si vous portez la machine toute la journée.
  • Indice IP non précisé : résistance à la poussière et à l’eau évoquée, mais sans référence chiffrée ; à garder en tête pour environnements très poussiéreux ou humides.
  • Prix plus élevé que certains concurrents : 820 € (promo -5 % depuis 860 €) versus 669–700 € pour des alternatives. Le surcoût s’arbitre surtout sur le kit et la promesse de SAV France.
  • Argument « TOP 3 2025 » : utile pour situer le produit, mais cela reste un marqueur marketing ; mieux vaut juger sur vos contraintes terrain.

Pour qui c’est cohérent

Ça colle si vous faites du D3 FTTH et que vous privilégiez une logique « sérénité » : support francophone/SAV France, kit complet, et batterie démontable (avec l’idée d’une seconde batterie pour sécuriser les journées longues). Même si l’autonomie réelle se rapprochait de ~200 cycles, cela reste confortable pour beaucoup de journées D3.

Par rapport à la Signal Fire AI-6A à 669 €, vous perdez le VFL/OPM intégré mais vous gagnez un interlocuteur SAV en France un critère qui peut peser lourd si l’immobilisation chantier vous fait perdre plus que le surcoût de 150 €. Par rapport à la SKYSHL à 899 €, le stock de consommables est moins généreux (2 paires d’électrodes vs 4), mais la promesse SAV compense pour certains profils.

Moins adapté si votre priorité est le prix le plus bas ou si vous cherchez la machine la plus légère à porter (2,2 kg).

Points à vérifier

  • Autonomie réelle : obtenir une confirmation claire entre 500 et ~200 cycles, idéalement par écrit.
  • Contenu exact du kit : vérifier la présence et la quantité des consommables annoncés (manchons, papiers) et des accessoires (cliveuse, outils).
  • SAV France : clarifier l’interlocuteur, les délais, et les modalités de remplacement ou réparation.
  • Indice IP : si l’usage implique poussière, humidité ou chantier exposé, demander s’il existe une référence chiffrée officielle.

Point pratique : Avant achat, obtenez une réponse par écrit sur l’autonomie (500 ou ~200 cycles). C’est le point qui change tout si vous planifiez des chantiers isolés ou plusieurs jours sans recharge fiable.

4- Elfcam AI-9 – tout-en-un avec VFL/OPM et kit terrain

On reste dans l’univers Elfcam, mais avec un positionnement différent de la S10 Pro. L’AI-9 se place entre 800 et 960 € et mise sur l’intégration maximale : VFL + OPM intégrés, kit très complet (cliveuse, outillage, manchons), et coffret-tabouret pensé pour le terrain. Le compromis : des pertes annoncées à 0,025 dB (un cran au-dessus des 0,02 dB vus précédemment) et des retours récurrents sur une batterie jugée fragile.

Soudeuse à fusion annoncée en alignement cœur (6 moteurs) avec écran LCD 5″ haute résolution (800 × 480 px). Cycle annoncé : 7 s de soudure + 15 s de four, alors que certains titres mettent parfois 5 s en avant, contradiction à clarifier.

Fonctions intégrées annoncées : VFL 15 mW (650 nm, modes continu et clignotant 2 Hz) + OPM multicanal (850–1625 nm, mesure -50 à +26 dBm).

Batterie Li-ion 7800 mAh, autonomie annoncée 200–260 cycles.

Kit livré annoncé (très dense) : cliveuse 16 lames (48 000 coupes annoncées), Miller stripper 3 trous, pince câble drop, ciseaux Kevlar, paire d’électrodes de rechange (annoncée 3000 soudures), manchons 40/45/60 mm, support fibre 3-en-1.

Coffret annoncé : boîte-tabouret rigide séparable, avec plateforme de clivage extractible et lampe nocturne.

Pertes annoncées : 0,025 dB en SM, 0,01 dB en MM. Compatibilité annoncée : SM/MM/DS/NZDS (G.652 / G.657 / G.651 / G.655).

Connectivité annoncée : application Bluetooth Signalfire2 (verrou intelligent, stockage cloud, mises à jour firmware). Garantie annoncée 5 ans.

Ce qu’elle fait bien

  • Kit « clé en main » très complet : cliveuse 16 lames, outillage (Miller stripper, drop, Kevlar), manchons, plateforme de clivage et lampe. L’idée est de limiter les achats additionnels au démarrage.
  • VFL + OPM intégrés : diagnostic et contrôle de puissance sans appareils séparés (OPM 850–1625 nm, -50 à +26 dBm ; VFL 15 mW). Sur le budget global, économie potentielle 200–400 € sur les testeurs.
  • Autonomie annoncée 200–260 cycles : sur le papier, cela couvre une journée D3 avec marge, selon votre volume.
  • Application Signalfire2 : verrou intelligent (utile en prêt ou location), stockage cloud, mises à jour firmware, et gestion multi-machines si vous avez plusieurs équipes.
  • Coffret pensé « terrain » : boîte-tabouret, plateforme extractible et lampe simplifient les interventions longues en armoire ou chambre technique.
  • Garantie annoncée 5 ans : rare à ce niveau de prix, point rassurant sur le principe.
  • Cliveuse 16 lames mise en avant : 48 000 coupes annoncées ; certains retours d’utilisateurs (Reddit) la décrivent comme plutôt bonne et moins capricieuse que certaines.

Ce qu’il faut accepter

  • Batterie jugée fragile : des retours forums/Reddit évoquent des pannes avant 12 mois. Si vous partez dessus, la stratégie « batterie de secours » n’a rien d’accessoire.
  • Temps de soudure à clarifier : 7 s en spécifications versus 5 s dans certains titres marketing.
  • Pertes annoncées un cran au-dessus : 0,025 dB versus 0,02 dB sur les trois modèles précédents. En FTTH, cela reste généralement exploitable, mais l’écart existe.
  • Écran LCD non tactile : navigation via boutons physiques, moins fluide que les modèles tactiles.
  • Pièces et consommables potentiellement à gérer avec délais : batteries et électrodes peuvent impliquer une logistique plus lente, même si l’assistance Elfcam France (Villejuif) peut aider sur le conseil.
  • Maintenance plus « active » : certains utilisateurs évoquent des calibrations d’arc plus fréquentes (altitude, température, passage SM↔MM) pour rester au meilleur niveau de pertes.
  • Poids du kit : 7,1 kg pour le coffret complet (machine seule 2,08 kg) ; très pratique en poste fixe, plus contraignant si vous bougez beaucoup.

Pour qui c’est cohérent

Ça colle si vous démarrez ou consolidez une activité FTTH/FTTx (ordre de grandeur 10–40 soudures/jour en D3/D2) et que vous cherchez une solution tout-en-un : soudeuse, cliveuse, VFL/OPM et outillage, sans achats annexes immédiats. Le budget 800–960 € peut se rentabiliser vite si vous facturez, avec un repère de 50–100 raccordements pour amortir l’ensemble.

Par rapport à la Signal Fire AI-6A à 669 €, vous payez 130–290 € de plus mais vous récupérez un kit beaucoup plus dense (cliveuse 16 lames, outillage complet, coffret-tabouret) et une garantie 5 ans affichée. Par rapport à l’Elfcam S10 Pro à 820 €, vous gagnez le VFL/OPM intégré mais vous perdez un peu en précision annoncée (0,025 dB vs 0,02 dB) et en autonomie batterie. Le verrou intelligent a aussi du sens en prêt ou location.

Moins adapté si vous visez des pertes strictes < 0,02 dB, si vous faites du > 50 soudures/jour en intensif (risque batterie et maintenance), ou si vous ne voulez pas gérer une logistique de pièces potentiellement plus lente.

Points à vérifier

  • Temps de cycle : confirmer la valeur retenue entre 5 s (titre) et 7 s (spécifications).
  • Batterie : disponibilité, référence exacte, prix et délai d’approvisionnement pour sécuriser une batterie de secours.
  • SAV et garantie 5 ans : interlocuteur, conditions, délais, prise en charge, et logistique en cas d’immobilisation.
  • Contenu du kit : vérifier la présence effective des éléments annoncés (outillage, manchons, support 3-en-1, électrodes).

Point pratique : Dès réception, prévoyez une batterie de secours (ou négociez un pack avec batterie additionnelle). Les retours mentionnant des pannes avant 12 mois reviennent trop souvent pour attendre la première immobilisation chantier.

5- SKYSHL SS428F-512 – autonomie consommables maximale

On revient chez SKYSHL avec un modèle qui pousse la logique « zéro souci consommables » encore plus loin que la SS411F-211. À 939 €, la SS428F-512 embarque 5 paires d’électrodes (10 électrodes au total) et un chargeur voiture 12 V un positionnement clairement orienté itinérants qui enchaînent les chantiers D3 sans vouloir gérer de commandes fréquentes.

Soudeuse à fusion annoncée en alignement cœur (4 moteurs) avec écran tactile TFT capacitif 4,3″. Cycle annoncé : 6 s de soudure + 13 s de four (mode rapide).

Batterie Li-ion 10,8 V 5200 mAh, autonomie annoncée 300 cycles.

Kit complet annoncé : 10 électrodes (soit 5 paires ; capacité théorique 40 000 cycles si l’on retient 8000 par paire), cliveuse tungstène 16 pointes (48 000 coupes annoncées), chargeur voiture 12 V, dénudeur, ciseaux Kevlar et accessoires terrain.

Pertes annoncées : 0,02 dB en SM, 0,01 dB en MM. Compatibilité annoncée : SM/MM/DS/NZDS (mention G.652 / G.657 / G.651).

Support fibre 5-en-1. Grossissement annoncé 320X (et 380X sur axe unique).

Châssis annoncé en alliage aluminium + housse silicone, avec résistance annoncée aux chocs, à l’eau et à la poussière. Présence annoncée de 3 LED blanches et d’un clavier éclairé. Compensation d’arc automatique (température, pression, humidité) + test de traction post-soudure. Poids annoncé ~1,6 kg batterie incluse.

Ce qu’elle fait bien

  • Stock de consommables très confortable : 5 paires d’électrodes (10 électrodes) pour une capacité théorique de 40 000 soudures si l’on retient 8000 par paire. Concrètement, cela repousse largement le sujet « commande consommables ».
  • Chargeur voiture 12 V inclus : utile pour les itinérants, surtout quand les journées s’enchaînent et qu’une prise n’est pas toujours disponible.
  • Cadence annoncée élevée : 6 s + 13 s (≈ 19 s), pratique quand vous enchaînez les manchons en D3 FTTH.
  • Éclairage intégré : 3 LED et clavier éclairé, un plus pour les interventions en zones sombres (colonnes montantes, vides sanitaires).
  • Support fibre 5-en-1 : plus polyvalent qu’un simple 3-en-1, avec moins de manipulations de pinces selon les types de câbles.
  • Construction renforcée annoncée : châssis alu et housse silicone, avec résistance annoncée aux chocs, à l’eau et à la poussière, pensée « chantier ».
  • Grossissement annoncé : 380X (axe unique) et 320X (simultané), suffisant pour contrôler l’alignement cœur à cœur à l’écran.
  • Poids contenu : ~1,6 kg batterie incluse, le plus léger des modèles vus jusqu’ici (vs 2,08–2,2 kg pour les Elfcam).

Ce qu’il faut accepter

  • 4 moteurs versus 6 moteurs : sur le papier, une précision théorique inférieure aux modèles 6 moteurs cités, même si les pertes annoncées restent 0,02 dB pour l’usage FTTH.
  • Pas de VFL ni d’OPM intégrés : il faut conserver des testeurs séparés pour le diagnostic, là où la Signal Fire AI-6A et l’Elfcam AI-9 réduisent le nombre d’appareils à transporter.
  • Cliveuse fournie jugée « correcte » : des retours évoquent des réglages fréquents. Si vous cherchez une coupe très régulière, une cliveuse plus haut de gamme peut faire la différence.
  • Traduction française parfois approximative : menus pouvant manquer de précision ; l’anglais peut être plus clair selon les cas.
  • Surcoût face à certains concurrents : 939 € versus Signal Fire AI-6A+ à 669 € (avec VFL et OPM intégrés). Le différentiel est surtout compensé par l’avance en électrodes.
  • SAV plutôt « Chine » : fabricant basé à Shenzhen, centres agréés européens limités, avec des délais potentiels en cas de dépannage contrairement à l’Elfcam S10 Pro qui affiche un SAV France.

Pour qui c’est cohérent

Ça colle si vous faites du D3 FTTH en volume (raccordements en série, colonne montante) et que vous voulez minimiser le temps perdu sur la logistique consommables : les 5 paires d’électrodes jouent clairement en faveur d’une exploitation longue durée. Le chargeur voiture et l’éclairage renforcent l’orientation « terrain itinérant ».

Par rapport à la SKYSHL SS411F-211 à 899 €, vous payez 40 € de plus mais vous gagnez une paire d’électrodes supplémentaire, le chargeur voiture et le support 5-en-1 un delta qui peut valoir le coup si vous êtes souvent sur la route. Par rapport aux modèles avec VFL/OPM intégré (Signal Fire AI-6A, Elfcam AI-9), vous perdez le diagnostic embarqué mais vous gagnez sur l’autonomie consommables.

Moins adapté si votre priorité est le diagnostic intégré (VFL/OPM), si vous avez besoin d’un SAV France réactif, ou si vous cherchez le meilleur rapport prix/fonctions « tout-en-un » plutôt que l’autonomie consommables.

Points à vérifier

  • Capacité réelle des électrodes : confirmer la base retenue (8000 par paire) et les conditions d’usage qui l’influencent.
  • Qualité de la cliveuse : vérifier la stabilité des réglages et la régularité de coupe si votre productivité dépend fortement de la préparation fibre.
  • SAV et logistique : clarifier l’interlocuteur, les délais, et la disponibilité des pièces et consommables.
  • Contenu exact du kit : présence effective du chargeur voiture, des accessoires annoncés, et des éléments de support fibre 5-en-1.

Point pratique : Si vous visez une qualité de coupe très régulière, gardez l’option d’une cliveuse plus qualitative (Sumitomo ou Fujikura d’occasion ~200–300 €). La cliveuse fournie peut faire le travail, mais les réglages fréquents signalés par certains pros peuvent coûter du temps sur la durée.

6- Signal Fire AI-5 : entrée de gamme gaine à gaine

Changement de registre avec ce sixième modèle : on quitte l’alignement cœur à cœur pour passer sur du gaine à gaine, avec un prix qui descend nettement sous la barre des 600 €. La Signal Fire AI-5 cible clairement les techniciens D3 qui démarrent avec un budget serré et un volume modéré.

Soudeuse 4 moteurs annoncée en alignement cladding-to-cladding, avec écran 5″ et batterie intégrée 5200 mAh. Le kit comprend une pince à fibre 3-en-1, des manchons de rétraction (25 à 60 mm), un adaptateur secteur et un coffre de transport. En revanche, il n’y a ni cliveuse haute précision ni VFL/OPM : il faut prévoir des compléments.

Ce qu’elle fait bien

  • Cycle annoncé rapide pour du gaine à gaine : 8 s d’épissage + 18 s de four, pratique sur du raccordement client standard.
  • Poids contenu : 1,9 kg batterie incluse, plus simple à transporter (nacelle, échelle) sans fatigue inutile.
  • Compatibilité « terrain » large : G.652, G.657, multimode G.651, drop cables et pigtails ; le quotidien FTTH est couvert sur le papier.
  • Application mobile Bluetooth : consultation des logs d’épissage, export cloud et mise à jour firmware sans câble.
  • Port USB type powerbank : utile pour dépanner un smartphone sur chantier, sans prétendre remplacer une vraie batterie externe.
  • Démarrage annoncé très rapide : machine indiquée prête en 1 seconde, peu de temps perdu au déballage.
  • Prix agressif : sous les 600 €, c’est le ticket d’entrée le plus bas de ce comparatif.

Ce qu’il faut accepter

  • Alignement gaine uniquement : sur fibre avec excentricité ou courbure naturelle, les pertes peuvent grimper ; selon des retours terrain cités, 30 à 40 % des soudures dépasseraient 0,05 dB dans ces conditions.
  • Cliveuse basique : d’après les avis fournis, angles imprécis et bavures fréquentes ; prévoir une cliveuse externe pour fiabiliser les résultats.
  • Autonomie annoncée 160 cycles : suffisant pour une cadence modérée (environ 20 épissages/jour), mais court pour les grosses journées D3.
  • Lisibilité écran en plein soleil : même luminosité au maximum, la lecture reste compliquée dehors, avec pare-soleil non fourni.
  • SAV et pièces : logique « Chine / pièces en ligne » sans stock local Europe, donc délais possibles sur consommables et composants.
  • Pas de VFL/OPM intégré : contrairement à la Signal Fire AI-6A du même fabricant, il faut des testeurs séparés pour le diagnostic.

Pour qui c’est cohérent

Ça se défend si vous faites du raccordement client au quotidien avec un volume modéré (moins de 50 soudures) et un budget sous les 600 €. C’est typiquement une machine de démarrage pour valider une activité avant d’investir plus lourd.

Par rapport à la Signal Fire AI-6A à 669 €, vous économisez environ 70–100 € mais vous perdez l’alignement cœur à cœur, le VFL/OPM intégré et la précision associée. Si votre trésorerie est vraiment tendue, l’AI-5 peut faire le job en D3 standard ; dès que le volume ou les exigences montent, la montée en gamme devient pertinente.

Moins adapté pour du D3 intensif, des fibres « capricieuses » ou des exigences de pertes serrées (< 0,03 dB régulier). Dans ces cas, une version 6 moteurs cœur à cœur sera plus adaptée.

Points à vérifier

  • Régularité des pertes : si vous travaillez sur des fibres « moins dociles », valider que l’alignement gaine répond à vos exigences.
  • Cliveuse : confirmer si vous pouvez utiliser votre cliveuse existante ou prévoir un achat dès le départ.
  • Autonomie : vérifier si 160 cycles couvre vos journées types, surtout en période de pic.
  • Lisibilité extérieur : si vous travaillez souvent en plein soleil, anticiper une solution de protection/ombrage.
  • Pièces et délais : s’assurer de la disponibilité et du délai de livraison des consommables essentiels.

Point pratique : Budgétez une cliveuse de qualité dès le départ : sur ce segment, c’est souvent le maillon faible qui fait chuter la régularité des résultats, plus encore que la soudeuse elle-même.

7- Signal Fire AI-6C : 6 moteurs avec un point de vigilance consommables

On monte en gamme chez Signal Fire : l’AI-6C passe à 6 moteurs et à l’alignement cœur à cœur, ce qui devrait améliorer la régularité des soudures par rapport à l’AI-5. Mais un point de vigilance ressort clairement des retours terrain : la disponibilité des électrodes en Europe, un sujet à verrouiller avant achat.

Soudeuse annoncée en core alignment (alignement noyau) avec autofocus automatique, écran LCD 5″ et batterie 5200 mAh. Le kit comprend un support fibre 3-en-1, des manchons de rétraction (25 à 60 mm) et un adaptateur secteur. Garantie annoncée : 3 ans sur la machine, 1 an sur la batterie.

Ce qu’elle fait bien

  • Alignement cœur à cœur (6 moteurs) : selon des retours terrain cités, le passage de 4 à 6 moteurs améliore nettement le taux de réussite sur des fibres de qualité variable.
  • Cycle annoncé rapide : 8 s d’épissage + 18 s de four, dans le même tempo que l’AI-5, avec une précision d’alignement annoncée supérieure.
  • Pertes mesurées indiquées cohérentes : 0,05–0,07 dB en monomode et 0,02 dB en multimode d’après les tests terrain fournis, dans les usages FTTH courants.
  • Portabilité : 2,08 kg batterie incluse, format compact (122 × 130 × 148 mm) adapté à un transport en sac.
  • Robustesse annoncée : structure métal avec revêtement caoutchouté, annoncée étanche et résistante aux chutes.
  • Traçabilité via application : 1000 enregistrements en local, synchronisation illimitée annoncée via l’app, utile pour le reporting chantier.

Ce qu’il faut accepter

  • Électrodes difficiles à trouver en Europe : d’après les avis fournis, elles s’usent autour de 3000 fusions et sont décrites comme difficiles à obtenir en rechange, ce qui peut rendre la machine inutilisable après 6 mois en usage intensif.
  • Autonomie annoncée 160 cycles : suffisante pour du volume léger, mais serrée sur les grosses journées ; l’AI-6A affiche 240 cycles, l’AI-9 jusqu’à 260.
  • Application et documentation en anglais : la machine est indiquée en 10 langues, mais l’app mobile et les manuels techniques restent en anglais.
  • Pas d’OTDR intégré : testeur de continuité uniquement, sans courbe ni protocole de certification.
  • Accessoires perfectibles : selon certains retours, le tabouret fourni et le distributeur d’alcool sont jugés peu pratiques.
  • Pas de VFL/OPM intégré : contrairement à l’AI-6A, il faut des testeurs séparés pour le diagnostic complet.

Pour qui c’est cohérent

Ça peut convenir si vous faites du FTTH résidentiel ou de la maintenance avec un volume modéré (moins de 50–100 épissures/mois) et que vous acceptez soit une durée de vie potentiellement limitée, soit une logistique asiatique fiable pour les consommables. Dans ce cadre, l’AI-6C apporte un gain de précision réel par rapport aux modèles 4 moteurs comme l’AI-5.

Par rapport à l’AI-6A à 669 €, l’AI-6C perd le VFL/OPM intégré mais conserve l’alignement 6 moteurs. Le choix dépend de vos besoins en diagnostic embarqué versus votre capacité à sécuriser l’approvisionnement en électrodes sur la durée.

Moins adapté pour du volume intensif ou un investissement long terme : l’absence d’électrodes facilement disponibles en Europe, telle que décrite dans les retours, peut devenir un point bloquant.

Points à vérifier

  • Disponibilité des électrodes : confirmer auprès du revendeur les références exactes, le prix, le délai et la capacité à les fournir dans la durée.
  • Usure annoncée : valider l’ordre de grandeur ~3000 fusions et les conditions (type de fibre, environnement, entretien).
  • Autonomie : vérifier si 160 cycles couvre vos journées types, surtout en période de pic.
  • Langue et usage de l’app : confirmer que la traçabilité cloud et l’export sont exploitables pour votre workflow malgré l’anglais.

Point pratique : Avant d’acheter, faites confirmer par écrit la disponibilité des électrodes de rechange (référence, délai, conditions). Sur ce modèle, c’est le nerf de la guerre : sans consommables, le gain « 6 moteurs » n’a plus d’intérêt opérationnel.

8- VEVOR 6 Moteurs T8L : kit tout-en-un à prix serré

VEVOR entre dans le comparatif avec une proposition agressive : 6 moteurs, VFL/OPM intégrés et grosse batterie 7800 mAh, le tout dans un kit décrit comme très complet. L’objectif affiché est clair : proposer un équipement « tout-en-un » sans multiplier les boîtiers sur le terrain, à un tarif inférieur aux références vues jusqu’ici.

Soudeuse annoncée à alignement cœur/gaine avec 6 moteurs, écran tactile LCD 5″ et caméra autofocus, associée à une batterie annoncée 7800 mAh. Le kit est décrit comme très fourni : cliveuse à lame rotative, pince à dénuder 3 niveaux, pince 3 trous, tubes rétractiles (25, 40, 45 mm), plateau de refroidissement, vaporisateur d’alcool et souffleur. Présence notable à ce niveau de prix : VFL + OPM intégrés.

Ce qu’elle fait bien

  • Cycle annoncé très rapide : 6 s d’épissage + 13 s de four, un gain de rythme appréciable quand la journée est chargée. C’est le même tempo que la SKYSHL SS428F-512.
  • 6 moteurs et alignement noyau mis en avant : selon un retour terrain cité, un utilisateur venant d’une Fujikura 12S (2 moteurs) évoque des résultats équivalents, avec davantage de fonctions.
  • Autonomie annoncée solide : 260 cycles avec la batterie 7800 mAh, de quoi couvrir une journée D3 sans trop surveiller la jauge, sur le papier.
  • VFL + OPM intégrés : localisation de défauts et mesure de puissance sans appareil externe, pratique pour le diagnostic terrain. Un avantage partagé avec la Signal Fire AI-6A et l’Elfcam AI-9.
  • Test de traction automatique annoncé : contrôle de la résistance mécanique après épissage, utile pour limiter les mauvaises surprises.
  • Kit très complet : cliveuse, dénudeuse, plateau de refroidissement et consommables, ce qui permet de démarrer rapidement après déballage.

Ce qu’il faut accepter

  • Cliveuse exigeante à manipuler : d’après des retours terrain mentionnés, aimants très puissants et ouverture/fermeture jugées fastidieuses, avec un temps d’adaptation à prévoir.
  • Courbe d’apprentissage : interface décrite comme riche, mais plus technique ; pas forcément l’option la plus simple pour un premier contact avec l’épissage.
  • Pas de connectivité cloud : pas de Bluetooth/Wi-Fi annoncé pour l’export à distance, les données restant en local. Un écart avec la Signal Fire AI-6A et l’Elfcam AI-9 qui proposent une application mobile.
  • Support français limité : documentation disponible, mais un SAV jugé plus réactif en anglais selon les retours cités.
  • Encombrement : mallette complète, mais moins compacte qu’un mini-splicer pour des missions multi-sites.
  • Alignement « cœur/gaine » à clarifier : la formulation laisse planer un doute sur le mode exact (cœur à cœur constant ou hybride selon les fibres).

Pour qui c’est cohérent

Ça peut être cohérent si votre priorité est une soudeuse 6 moteurs avec VFL/OPM intégrés et une autonomie confortable pour du FTTH ou de la maintenance réseau à volume modéré (50–500 épissures/an). Dans ce cadre, le ratio équipement/prix est difficile à ignorer.

Par rapport à la Signal Fire AI-6A à 669 €, vous récupérez une autonomie supérieure (260 vs 240 cycles annoncés) et un kit plus dense, mais vous perdez la connectivité Bluetooth/cloud. Par rapport à l’Elfcam AI-9 à 800–960 €, le positionnement est similaire (VFL/OPM, kit complet) mais sans la garantie 5 ans affichée ni le SAV France.

Moins adapté pour du datacenter à haute cadence ou si vous attendez un SAV premium : dans ce cas, les marques japonaises gardent l’avantage, mais à un niveau de budget nettement supérieur.

Points à vérifier

  • Nature exacte de l’alignement : confirmer si le mode cœur/gaine est un alignement cœur à cœur constant ou une logique hybride selon les fibres.
  • Traçabilité et export : vérifier comment les logs sont récupérés (format, support), puisque l’export à distance n’est pas annoncé.
  • Cliveuse : valider le confort d’usage et la stabilité de coupe, car c’est un point déterminant sur la régularité terrain.
  • SAV : clarifier le canal de support, la langue, les délais, et la disponibilité des pièces et consommables.

Point pratique : Prévoyez un vrai temps de prise en main de la cliveuse avant le premier chantier. Sur ce type de kit, c’est souvent l’élément qui conditionne la régularité et la vitesse d’exécution au quotidien.

9- QIIRUN AI-9 : productivité et diagnostic embarqué

Neuvième modèle du comparatif, et on reste sur la même logique que les précédents « tout-en-un » : 6 moteurs, VFL/OPM intégrés, grosse batterie. Ce qui distingue la QIIRUN AI-9, c’est un cycle annoncé particulièrement rapide (5 s + 15 s) et un photomètre multi-longueurs d’onde, pour ceux qui veulent pousser le diagnostic terrain sans multiplier les appareils.

Soudeuse à alignement noyau (core alignment) annoncée avec 6 moteurs haute précision et autofocus, processeur quad-core industriel, écran LCD TFT 5 pouces (800 × 480) et batterie 7800 mAh. Le kit comprend une cliveuse S-09, une pince à dénuder 9-en-1, un plateau de refroidissement, un chargeur EU et une mallette de transport. Côté diagnostic, la fiche met en avant un VFL 15 mW et un photomètre intégré (de -70 à +6 dB, 6 longueurs d’onde).

Ce qu’elle fait bien

  • Cycle annoncé très rapide : 5 s d’épissage + 15 s de four (≈ 20 s), le plus court du comparatif. Un rythme qui peut faire la différence sur une journée dense.
  • Diagnostic embarqué complet : VFL 15 mW (mode clignotant) pour localiser un défaut, plus photomètre multi-longueurs d’onde (6 longueurs, -70 à +6 dB), sans ajouter un boîtier au sac.
  • Autonomie annoncée confortable : 200+ cycles avec la batterie 7800 mAh, cohérent pour viser une journée intensive.
  • Interface accessible : 10 langues dont le français, avec vidéos tutorielles intégrées et ressources via l’application, utile pour accélérer la prise en main.
  • Robustesse annoncée : fonctionnement de -15 à +50 °C, étanche, anti-poussière et résistante aux chocs.
  • Pack prêt à travailler : cliveuse décrite « haute précision », dénudeuse 9-en-1 et plateau de refroidissement inclus.

Ce qu’il faut accepter

  • Prix dans le haut du panier : autour de 959 € sur Amazon, c’est le segment de prix de la SKYSHL SS428F-512 (939 €) et de l’Elfcam AI-9 (800–960 €). Pertinent surtout si le volume d’épissures suit.
  • Courbe d’apprentissage : fonctionnalités avancées impliquant un temps de prise en main, moins adapté à un usage très occasionnel.
  • Documentation perfectible : certains retours évoquent des traductions incomplètes ou un manque de détails sur des fonctions avancées.
  • Pertes non chiffrées : la fiche parle de « faible perte » sans valeurs précises en SM/MM, à surveiller sur vos premiers chantiers. Les autres modèles du comparatif affichent généralement 0,02–0,025 dB.
  • SAV potentiellement distant : aucune indication d’un support local Europe, avec les délais habituels que cela peut impliquer.

Pour qui c’est cohérent

Ça colle si vous faites du FTTH avec un volume régulier (100+ épissures/mois) et que vous voulez embarquer le diagnostic (VFL + photomètre multi-longueurs d’onde) sans multiplier les appareils. Le cycle annoncé à 20 s total est un argument si la productivité est votre priorité.

Par rapport à la Signal Fire AI-6A à 669 €, vous payez ~290 € de plus mais vous gagnez un photomètre plus complet (6 longueurs d’onde vs OPM standard) et un cycle plus rapide. Par rapport à l’Elfcam AI-9 au même niveau de prix, vous perdez le SAV France annoncé et la garantie 5 ans, mais vous gagnez en vitesse de cycle.

Moins adapté si vous avez un budget plus serré, si vous n’exploitez pas les fonctions avancées au quotidien, ou si vous avez besoin d’un SAV réactif en France.

Points à vérifier

  • Pertes réelles : obtenir des valeurs chiffrées en SM/MM avant achat ou sur les premiers chantiers.
  • Qualité de la cliveuse S-09 : valider la régularité de coupe, car c’est souvent le maillon qui conditionne les résultats.
  • SAV et pièces : clarifier l’interlocuteur, les délais et la disponibilité des consommables (électrodes, batteries).
  • Compatibilité application : vérifier la stabilité et les fonctionnalités réelles de l’app pour l’export des données.

Point pratique : Avant le premier chantier, prenez le temps de parcourir les vidéos tutorielles intégrées. Sur ce type de machine, c’est souvent ce qui fait gagner le plus de temps au démarrage.

10- QIIRUN 6481B (Ceyear) : option budget en alignement gaine

Deuxième modèle QIIRUN du comparatif, mais avec un positionnement très différent de l’AI-9 : ici, on redescend sur du 4 moteurs et un alignement gaine à gaine, dans une logique mid-range. L’idée est de proposer une alternative chinoise aux références japonaises pour du FTTH « tempéré » et des volumes modérés, sans les tarifs premium.

La 6481B est décrite comme une soudeuse à alignement cladding, avec un écran tactile TFT LCD 4,3 pouces pivotant et une batterie lithium-ion 6800 mAh enfichable. Le kit annoncé inclut une cliveuse haute précision, un outil de retrait de gaine, des électrodes de rechange, un plateau de refroidissement et une mallette rigide. La fiche mentionne aussi une rainure en V et un pied-de-biche en céramique, présentés comme des éléments facilitant l’entretien.

Ce qu’elle fait bien

  • Cycle annoncé efficace : 7 s d’épissage et 18 s de four (≈ 25 s), un rythme qui se place dans la zone des standards du marché.
  • Autonomie annoncée confortable : 220+ cycles avec la batterie 6800 mAh, ce qui peut couvrir 1 à 2 jours de FTTH « standard » selon l’organisation de chantier.
  • Clivage très court : 5 mm, un format utile quand on travaille en espace confiné ou sur fibre courte.
  • Traçabilité fournie : 10 000 enregistrements (horodatage, paramètres, images) avec export USB/SD annoncé, pratique pour suivi interne et audit.
  • Interface tactile multilingue : français indiqué comme disponible, avec une interface annoncée simple et 4 modes d’affichage (X/Y, X seul, Y seul).
  • Kit présenté comme complet : présence d’électrodes de rechange et d’accessoires terrain annoncés, limitant les achats immédiats au démarrage.
  • Écran pivotant et batterie enfichable : des atouts ergonomiques potentiels en conditions de chantier.

Ce qu’il faut accepter

  • Alignement gaine uniquement : pas de core-to-core ; comme pour la Signal Fire AI-5, la marge de précision peut être moins favorable que sur des modèles 6 moteurs lorsque la qualité de fibre varie.
  • Pertes annoncées plus hautes : 0,03 dB en monomode et 0,02 dB en multimode. Cohérent pour du FTTH standard, mais moins serré que les 0,02 dB annoncés sur les modèles cœur à cœur de ce comparatif.
  • SAV potentiellement distant : support e-mail/téléphone annoncé en anglais et mandarin, avec peu de ressources techniques localisées en France.
  • Plage environnementale : -10 à +50 °C annoncés, sans positionnement explicite pour des conditions extrêmes prolongées.
  • Pas de VFL/OPM intégrés : si vous avez besoin de diagnostic, il faut prévoir un équipement externe, contrairement à la Signal Fire AI-6A, l’Elfcam AI-9, la VEVOR T8L ou la QIIRUN AI-9.

Pour qui c’est cohérent

Ça peut convenir si vous pilotez une petite structure (2 à 5 techniciens) avec un volume d’environ 100 à 250 épissures par mois en FTTH « tempéré ». L’alignement cladding reste cohérent avec les usages FTTH courants, et l’autonomie annoncée (220+ cycles) est supérieure à celle de la Signal Fire AI-5 (160 cycles).

Par rapport à la Signal Fire AI-5 (l’autre modèle gaine à gaine du comparatif), vous gagnez en autonomie et en traçabilité (10 000 enregistrements vs 1000), mais vous restez sur la même limite structurelle : alignement gaine et absence de diagnostic intégré.

Moins adapté pour des volumes intensifs ou des exigences de pertes très serrées (< 0,02 dB régulier) : dans ces cas, les modèles à 6 moteurs cœur à cœur gardent un avantage structurel.

Points à vérifier

  • Ergonomie terrain : l’écran tactile pivotant et la batterie enfichable se valident mieux en conditions de chantier qu’à partir d’une fiche produit.
  • Régularité des pertes : sur des fibres de qualité variable, valider que l’alignement gaine répond à vos exigences.
  • SAV et pièces : clarifier l’interlocuteur, les délais et la disponibilité des consommables en Europe.
  • Qualité de la cliveuse : vérifier la stabilité de coupe, car c’est souvent le maillon qui conditionne les résultats sur ce segment.

Point pratique : L’écran tactile pivotant et la batterie enfichable peuvent être de vrais plus ergonomiques. Si possible, testez ces éléments en conditions réelles avant de valider l’achat.

Conclusion : comment choisir sa soudeuse fibre optique en 2026

Après avoir passé en revue ces dix modèles, un constat se dégage : le marché des soudeuses « budget » a nettement progressé. Pour moins de 1 000 €, on trouve aujourd’hui des machines à alignement cœur à cœur, des kits complets avec VFL/OPM intégrés, et des autonomies annoncées capables de tenir la journée. Il y a cinq ans, ce niveau d’équipement était plus souvent associé à des budgets 3 000 € et plus.

En contrepartie, l’offre s’est densifiée et la lecture des fiches est devenue plus confuse. Avant d’acheter, trois questions permettent généralement de trier efficacement.

1. Quel est votre volume réel ?

Si vous faites moins de 30 soudures par jour en D3 FTTH, la plupart des modèles de ce comparatif feront le travail. Au-delà, la fiabilité de la batterie, la qualité de la cliveuse et le SAV deviennent déterminants. Les retours terrain sur des batteries qui fatiguent après 6–12 mois concernent surtout les usages intensifs.

2. Avez-vous besoin du diagnostic intégré ?

Un VFL/OPM intégré simplifie réellement la routine terrain en D3 : moins de boîtiers à transporter, moins de manipulations. Mais si vous avez déjà vos testeurs, ou si vous travaillez systématiquement en binôme, ce critère pèse moins. Dans ce cas, vous pouvez prioriser l’autonomie consommables (électrodes, cliveuse) plutôt que l’intégration.

3. Quelle est votre tolérance au risque SAV ?

C’est souvent le point qui sépare les profils. Si une immobilisation de 2–3 semaines vous coûte plus que le surcoût d’un modèle avec SAV France, le calcul est vite fait. Si vous pouvez absorber ce risque (machine de secours, activité non critique), les alternatives chinoises directes offrent un rapport équipement/prix difficile à battre.

Le piège à éviter

Ne choisissez pas uniquement sur le prix d’achat. Une soudeuse à 600 € avec une cliveuse médiocre et des électrodes introuvables en Europe peut vous coûter plus cher sur 18 mois qu’un modèle à 900 € avec un kit complet et un SAV réactif. Raisonnez en coût total : machine, consommables et temps d’immobilisation potentiel.

Notre sélection : trois profils, trois recommandations

Plutôt que de désigner « le meilleur » (qui dépend de vos contraintes), voici trois orientations selon votre situation :

ProfilModèle recommandéPrix indicatifPourquoi ce choix
Meilleur rapport fonctions/prixSignal Fire AI-6A669 €Alignement cœur 6 moteurs + VFL/OPM intégrés + support 3-en-1. Le trio diagnostic/précision/prix le plus équilibré pour du D3. Prévoir une batterie de secours (50-80 €) dès l’achat.
Priorité SAV FranceElfcam S10 Pro820 €Seul modèle du comparatif avec un SAV France clairement affiché et des retours positifs sur la réactivité du support. Batterie 7800 mAh démontable, kit complet. Le surcoût de 150 € par rapport à l’AI-6A s’arbitre sur la tranquillité d’esprit.
Autonomie consommables maximaleSKYSHL SS428F-512939 €5 paires d’électrodes (40 000 cycles théoriques), chargeur voiture 12 V, support 5-en-1. Pensé pour les itinérants qui enchaînent les chantiers sans vouloir gérer la logistique consommables. Pas de VFL/OPM, mais autonomie terrain imbattable à ce prix.

Et si votre budget est vraiment serré ?

La Signal Fire AI-5 (sous 600 €, alignement gaine) peut dépanner pour valider une activité avant d’investir plus lourd. Considérez-la plutôt comme une machine de transition : dès que le volume ou les exigences montent, la montée en gamme vers un modèle cœur à cœur devient pertinente.

Et les marques premium (Fujikura, Sumitomo) ?

Elles restent la référence pour le D1/D2, le backbone et les environnements où la perte au centième de dB compte. Mais pour du D3 FTTH en volume, le rapport qualité/prix des alternatives chinoises est aujourd’hui difficile à ignorer. La question n’est plus « est-ce que ça marche ? » mais « est-ce que le SAV suivra si ça casse ? ».

Dernier conseil

Quel que soit le modèle choisi, investissez dans une bonne cliveuse si celle du kit vous semble limite. Sur ce segment de prix, c’est souvent le maillon faible qui fait chuter la régularité des résultats. Une Sumitomo ou Fujikura d’occasion à 200-300 € peut transformer l’expérience terrain, même avec une soudeuse entrée de gamme.

Bon choix, et surtout : bonnes soudures.

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